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26 October, 201626 October, 2016 0 comments coquin coquin

Découverte
Julie a 13 ans... Depuis quelques mois elle a ses règles et sa jeune poitrine a prit du volume, ses tétons semblent disproportionnés. Allongée dans son lit elle rêve et, sa main posée sur son sexe, son majeur caresse doucement ses grandes lèvres. Elle se fait du bien presque inconsciemment en passant le doigt de haut en bas de sa vulve. Mais l'humidité naissante rend la vallée glissante et bientôt son doigt est happé dans les muqueuses assoiffées. Elle imagine un garçon accroupi devant elle qui regarde ses parties intimes, parties dont elle ignore encore beaucoup. Bien sûr sur Internet Julie a déjà vue des chattes... en secret, mais elle a envie de voir SA chatte ! Sa petite moule de salope comme elle l'appelle tendrement dans l'intimité.
Alors Julie va chercher son miroir de maquillage, s'accroupie au-dessus, braque la lampe de bureau pour mieux voir. Et elle voit !!! un joli coquillage dont le cœur laisse entrevoir deux minces feuilles roses, feuilles qui sous la pression du doigt s'écartent et s'entrouvrent sur une antre rose qui laisse échapper une douce liqueur. Son doigt farfouille dans sa douceur humide et remonte tout en haut, débusquant son petit bouton si discret mais si sensible lorsqu'elle le décoiffe pour le mettre au grand jour. De deux doigts elle fait glisser son capuchon, le fait saillir, fait couler un peu de salive dessus et l'astique doucement puis de plus en plus vite d'un mouvement circulaire. Bientôt une coulée de lave commence à couler entre ses lèvres, glissant jusqu'à la raie de ses fesses et à son petit trou du cul.
A cet instant son frère Julien 14 ans passe dans le couloir et entend parler chez sa sœur, pourtant normalement seule. Ce qu'il entend le scotche ! « oui sale petite pute tu tripotes ta chagnasse de cochonne, c'est bon hein, regarde tout ce bon jus, tu voudrais le boire ? regarde comme je l'ouvre mon abricot, vois comme c'est beau une chatte vierge qui attend la visite d'une bite... ». Julien jette un œil dans la chambre et voit sa sœur, jambes écartées au dessus du miroir, qui se touche avec un air salace. Il regarde mais distingue mal, mais l'imagination fait le reste et, gêné, il préfère retourner dans sa chambre.
Là il revit la scène, les yeux fermés il imagine ce qu'il n'a pas pu voir à cause de l'éloignement, la chatte rose et trempée de sa sœur, car oui elle doit être rose.. il n'en a jamais vu en vrai mais sur les photos elles sont roses - quoique... sa sœur est vierge alors peut être que ça change de couleur après... va savoir ! Mais ce qu'il entend encore c'est le bruit de succion quand elle se tripotait. Ho comme il bande à présent ! comme son vit est dur et lui fait mal emprisonné dans son slip. Oui il se dévêt très vite, caresse sa jeune pine en imaginant une fille -pas sa sœur mais une vraie femme- qui oserait... la lui toucher ! écarter sa petite fente au bout en passant l'autre main sous ses couilles et... trop tard ! un jet blanchâtre jaillit, semble ne plus vouloir s'arrêter, c'est la première fois, il panique (un jour l'auteur vous racontera comme il a paniqué lui aussi la première fois) ses doigts sont englués, ses vêtements tachés, il a envie de crier, de pleurer... et enfin une lassitude... vite se laver, cacher sa honte...

Soulagement mutuel
Julien est à présent détendu, mais après sa première éjaculation il a une grosse envie de faire pipi. Gêné par ce dont il a été témoin, il ne veut pas alerter sa sœur et se rend donc aux toilettes pieds nus. Au dessus de la cuvette, pensif il tire sur sa bite pendant que le jet éclabousse la faïence. Ce qu'il ignore c'est que Julie aussi a une envie présente et qu'elle aussi vient pieds nus. Et ce qu'elle voit lui amène une bouffée de chaleur. Julien, qui n'a pas deviné sa présence, est en train de faire pipi, sa queue bien visible tenue entre deux doigts tandis que de l'autre main il se caresse voluptueusement les couilles. Julie est subjuguée, la dernière fois qu'elle a vue le zizi de son frère il avait à peine 7 ans et elle 6. Mais là ce n'est plus le zizi d'un petit garçon qu'il offre à son regard, c'est une vraie bite ! Une bite dont il se complait à présent à décalotter le gland en tirant sur la tige.... A la fois intéressée et gênée, elle s'enfuit en courant vers sa chambre.
Une fois allongée sur son lit elle n'en peut plus, elle lève et écarte les jambes et s'astique violemment le clito en repassant dans sa tête les images de la pine de son frère. Elle mets tellement d'entrain à s'astiquer qu'elle n'entend pas Julien frapper à la porte puis doucement l'entrouvrir. Car Julien qui a compris que sa sœur l'avait vu « se toucher » aux wc tenait à son silence, quitte à la faire chanter compte tenu qu'il l'avait vue faire de même.
Lui : tu m'as vu faire ?
Elle (sursautant et refermant les cuisses) : oui je t'ai vu c'est dégoutant !
Lui : et toi que fais-tu en ce moment ? que faisais-tu tout à l'heure ?
Elle : c'est normal toutes les filles font ça !
Lui (s'approchant davantage) : tu sais c'est beau ce que j'ai vu, même si j'étais un peu loin
Elle : beau ? tu as vu quoi au juste ?
Lui : ton abricot que tu caressais, c'est joli, depuis le temps que je rêvais d'en voir un. Mais c'était loin, je n'ai pas tout vu
Elle : moi aussi j'ai vu ta.. enfin ton zizi... il est beau, il est gros
Un silence... des regards qui en disent long...
Elle : je ne dirai rien tu sais...
Lui : moi non plus...
Et soudain Julien enlace sa sœur, et alors que depuis tout petits ils ont perdus l'habitude de se faire la bise, si ce n'est à leur anniversaire et encore, ils se retrouvent bouche à bouche, lèvres entrouvertes, souffles mêlés. Soudain une langue tente le passage, laquelle ? peut importe car très vite l'autre vient à sa rencontre. Elles se mêlent, se cherchent, se caressent. Bientôt les langues visitent les bouches fraternelles, les salives se mélangent. Julien est de plus en plus à l'étroit, son jeans lui écrase la bite à lui faire mal, Julie sent une chaleur inonder son ventre, un besoin d'être remplie.
Ses mains se glissent sous le chemisier de Julie, atteignent une peau souple ferme et chaude qui ne se dérobe pas. Un ventre plat qui ne fait pas obstacle au long glissement des doigts vers le haut, la poitrine libre de toute entrave. A présent il a un sein dans chaque main, c'est la première fois.... Pour ne pas voir le regard de Julie il ferme les yeux très fort tout en continuant à lui manger la bouche. Ses doigts se referment sur le bout des mamelons, les pétrissent doucement, sa sœur émet des bruits inquiétants. Serait-elle fâchée de son audace ? Inquiet il ouvre les yeux. Julie aussi avait les yeux fermés, elle se mord les lèvres et un feulement s'en échappe. « Continue ». Alors Julien s'enhardie, non seulement il garde les yeux ouverts, mais il entreprend de retirer la chemise de nuit de sa sœur qui l'aide avec fébrilité.
Une femme nue ! Et il est dans le même lit ! Et cette fille est sa sœur ! Impossible ! Sa sœur est une personne intouchable, complexe, chiante, comme toutes les sœurs ! Et cette fille là est chaude, vivante, impudique, elle s'offre complètement nue à lui... A présent ses yeux parcourent le corps allongé devant lui. Les seins encore menus mais avec de très gros bouts, les épaules, objets complètement dénués d'intérêt chez une sœur mais que là il a envie de lécher, le ventre plat au nombril discret, des cuisses bronzées, fermes, attirantes et là... enfouies entre elles un petit duvet, un buisson mystérieux qu'il ose à peine effleurer du regard. Pourtant Julie ne fait rien pour cacher l'antre du mystère, au contraire, elle remonte subrepticement les jambes, les entrouvre. Indécis, il lâche progressivement les seins et ses mains caressent le ventre tandis qu'il rampe de plus en plus bas. Les jambes sont à présent complètement disjointes. Dissimulées sous le fin duvet : deux lèvres charnues séparées par une faille verticale. Soudain sa sœur se déplace, elle estime surement qu'il va trop loin... mais à présent ses doigts s'attaquent aux boutons de son jeans ; il soulève le bassin pour l'aider. Julie sans hésitation lui retire son pantalon et... reste scotchée, le regard rivé sur son slip gonflé qui semble palpiter tout seul. Ses mains sont posées de chaque côté sur l'intérieur des cuisses de son frère, là où la peau est si douce. Il frémit à ce contact. Osant à peine regarder son frère, du dos du majeur elle effleure le renflement du tissu. Son doigt passe, repasse, puis toujours à travers elle saisi la colonne de chair dure cachée sous le tissu. Julie a conscience que tout à l'heure son frère a pu voir son minou, encore qu'il n'y a pas touché. Elle a donc le droit, elle aussi, de voir de près ce qui la trouble tant. Alors elle tire le slip vers le bas, mais celui-ci résiste, la tige tendue dedans bloque à l'élastique. Elle hésite entre abandon, demande d'assistance à son frère ou... elle tire sur l'élastique et d'un geste plein d'audace saisi la colonne de chair à pleine main pour la dégager. Oh moment suprême ou pour la première fois sa main saisir une bite ! c'est dur mais tendre, chaud mais très humide au bout. Ce bout qui attire son regard, cette prune brillante à peine masquée d'un replis de peau, cette tige dans sa main qui palpite comme douée d'une vie propre, et dessous...dessous ce sac si doux, si tendre, qu'elle sait si fragile qu'elle ose à peine l'effleurer.
Julien change de position, non pour échapper à l'investigation de sa sœur, c'est si bon, mais pour lui aussi en voir plus. Laissant son sexe à proximité du visage et des mains de sa sœur, il se place de façon à pouvoir manipuler et regarder à sa guise l'abricot de Julie. Vu ainsi Julien se demande comment une pénétration est possible, tout semble tellement hermétique ! Du bout du doigt il effleure le mont de Vénus et comme par miracle la fleur s'ouvre comme un coquelicot sous les premiers rayons du soleil. Les pétales apparaissent, humides de rosée. Elles semblent l'inviter à visiter, à toucher... Invite que timidement il accepte. Son doigt frôle les chairs roses et semble être aspiré par ces chairs mouvantes, humides. Il descend plus bas, là ou semble résider le cœur du cyclone, mais l'entrée est fermée, sa sœur est vierge, alors il remonte doucement, soupirant d'aise sous la main de sa sœur qui a résolument prit sa pine en main. Son doigt bute sur ce qui ressemble à une pistache entrouverte, mais une pistache souple, humide, chaude. Dans la « coquille » il aperçoit le fruit blotti, il a peur que son doigt trop rêche ne le blesse, alors il se penche et du bout de la langue se glisse dans la coquille, l'écarte... Soudain Julie se cabre ! elle saisit sa tête et la lui serre entre les cuisses, plongeant tout son visage dans la chatte trempée. Elle se cabre et un jus abondant inonde le visage de Julien alors que ne pouvant plus se contrôler il se répand en jets puissants sur les seins et les doigts de Julie.
Il roule sur le dos, plein de béatitude et Julie saisissant un mouchoir en papier s'essuie et essuie son frère. Sous la douceur de ses doigts la bite de Julien a vite reprit une forme avantageuse. Julie la reprend en mains, hésite, ose y poser les lèvres pour y apposer un bisou sur le bout. La main de son frère se pose sur sa tête et exerce une légère pression encourageante. Alors, doucement, la tige dure glisse entre les jeunes lèvres. Julie ferme les yeux, à la fois intimidée et excitée. Puis sa bouche entreprend un lent mouvement de va et vient tandis qu'une de ses mains saisis tendrement les couilles si tendres. Si tendres que bientôt elle ne peut s'empêcher de les lécher, puis doucement d'en aspirer une dans sa bouche. Julien gémit, ivre de bonheur, et la bouche de Julie remonte doucement le long de la tige tendue en la grignotant du bout des dents. Puis ses lèvres se reposent sur le gland, sa langue en fait le tour et soudain Julien appuie sur sa tête enfonçant toute sa bite dans sa bouche en poussant un cri et se déversant par saccades dans la bouche de sa sœur immobilisée.
Une fois libre Julie se redresse en crachant, écœurée. Julien, penaud, s'excuse comme il peut. « Désolé mais je n'ai pas pu m'en empêcher. Et puis tu sais, toi aussi tout à l'heure tu m'as empêché de me dégager quand tu as criée ». Julie ne peut s'empêcher de penser que c'est vrai, en fait elle a été surprise et se jure que la prochaine fois elle gardera vaillamment la bite dans sa bouche et aspirera au fur et à mesure les jets de sperme chaud.

Confidences
Le samedi suivant Julie reçoit Mélanie, sa copine de collège, pour réviser leurs cours. La chaleur sous les combles est étouffante et les filles alanguies oublient vite les cours pour parler de façon plus intime. Il y a longtemps que Mélanie écrase Julie de son assurance et connaissance sexuelle. Elle lui a souvent raconté qu'elle « l'a fait » et avec 2 garçons différents en plus ! Pauvre Julie qui ne connait rien au plaisir... Mais aujourd'hui elle tient sa revanche. En déformant quelque peu la vérité, sans bien sûr dire qu'elle parle de son frère, elle finie par raconter à sa meilleure amie ses moments intimes avec « un copain venu à la maison , mais tu le connais pas... ». Pour une fille délurée qui a déjà connue deux garçons Mélanie semble très intriguée, elle demande beaucoup de détails sur la bite qu'a touchée Julie... Et comment c'est dans la main ? et ça fait quoi de sucer ? et de toucher les boules ? et quand il jouit c'est comment ? Julie commence à se demander si en fait Mélanie n'est pas encore plus innocente qu'elle.
Mélanie : Et lui il t'as touchée ?
Julie : bien sûr !
M : mais où ?
J : ben là ! (en montrant vaguement son entrecuisses)
M : mais quoi ? les cuisses ? la chatte ?
J : oui la chatte
M : mais où exactement ? comment ?
J (écartant sa culotte et montrant son clito) : là, avec sa bouche en plus !
M (posant son doigt juste sur le petit bouton) : Là ? Comme çà ?
J : oui l'a mis à nu...
Mélanie à son tour découvre le petit bouton de Julie qui commence à gémir. Elle se penche dessus très intéressée. « c'est cool que tu me laisses regarder, moi j'arrive mal à voir le mien dans la glace ». En fait de regarder, Mélanie lui touche, lui caresse, écarte les chairs tendres et Julie commence à onduler. « Mélanie chérie... ta bouche dessus s'il te plait ». D'un coup Mélanie se redresse et retire vivement tous ses vêtements, laissant apparaitre des seins déjà lourds et une abondante toison blonde entre les jambes. « Toi aussi fait pareil ! ». Julie finie de se déshabiller complètement et se place en tête bêche avec Mélanie. Elle est étonnée que la chatte de Mélanie soit si grande par rapport à la sienne. Les grandes lèvres sont renflées et largement fendues laissant dépasser des lamelles de chair vive toutes humides. Bientôt doigts et langues invertissent les minous des 2 jeunes filles. Mélanie est ouverte en grand et Julie se repaie les yeux du spectacle de sa chatte et de son trou du cul qu'elle ne peut s'empêcher d'embrasser avec ardeur.
Après avoir jouis toutes les deux se répandant dans la bouche de l'autre, Julie se redresse et dit :
Pourquoi m'as-tu mentis ?
M : comment çà ?
J : j'ai vu ta chatte... ton vagin... tu n'es pas plus ouverte que moi, tu es vierge !
M : désolée, oui j'ai trichée, je voulais qu'on crois.... Tu ne diras rien ? à personne ?
J : je te le jure ma chérie !
M : merci mon cœur ! viens que je t'embrasse !
Les deux jeunes filles se serrent toutes nues dans les bras, corps enlacés, seins écrasés contre les seins, bouche contre bouche. Bientôt les langues se rencontrent, se lient, plongent dans la bouche voisine, la visite, la pénètre, la fouille. Roulant l'une sur l'autre, elles échangent leurs salives les mélangent, les boivent avec délectation. De plus en plus excitées elles se crachent à présent dans la bouche, se lèchent à grands coups de langues. Mélanie descend sur Julie, lui lèche les seins, mordille ses tétons et les aspire. Sa langue poursuit sa descente, fore le nombril, agace la peau si sensible entre les cuisses, derrière les genoux. S'agenouillant elle se saisit de la jambe de Julie et pose son pied sur son sein gonflé. Alors sa bouche se rive sur son gros orteil et le suce, le grignote, le mordille. Elle l'aspire, l'enduit de salive chaude, le ressort et passe à l'orteil suivant. Entre chaque orteil visité sa langue déverse son flot de salive, le pied de Julie est bientôt trempé, enduit de bave chaude. Alors Mélanie prenant fermement le pied le glisse entre ses cuisses et presse les orteils pleins de salive contre sa chatte trempée de cyprine. Puis Julie active ses orteils pour les enduire de mouille tandis que Mélanie frotte son pied violemment sur sa chatte jusqu'à ce qu'elle crie de plaisir sous la jouissance brûlante qui se déverse de son ventre.
Où Julie prouve qu'elle n'est pas jalouse...

Quelques jours après Mélanie propose à Julie une sortie dans la campagne environnante. Julie n'est pas trop rassurée car on risque d'y faire une mauvaise rencontre. Demande à Julien de venir avec nous propose Mélanie.
Julien un peu réticent au début -il est intimidé avec les autres filles- fini par accepter. Il est rassuré en voyant Mélanie, car visiblement malgré sa beauté elle n'est pas du tout imbue de supériorité et sait très vite le mettre à l'aise. C'est donc avec une fille suspendue à chaque bras que Julien monte les sentiers de montagne. Bientôt le chemin est coupé par un ruisseau qui a gonflé avec les pluies de ces derniers jours. Sans hésiter, Julie, en mini short, s'engage dans le ru. au plus profond elle a de l'eau presque en haut des cuisses. sans hésiter, Mélanie qui est en jupe, s'engage derrière elle, remontant le vêtement au-dessus des reins pour ne pas le mouiller, mettant à découvert une superbe petite culotte rouge. Le rouge attire les taureaux, c'est bien connu, mais attire aussi le regard de Julien ! Est-ce vraiment la couleur qui l'attire ou le fait que le flot a mouillé la culotte de Mélanie et l'applique comme une seconde peau sur ses fesses? Mais Julien lui est en pantalon... les deux filles l'engage à le retirer pour passer, mais, si l'enlever devant sa sœur ne lui pose désormais plus aucun problème, il en va différemment de le faire devant Mélanie, d'autant plus que la vision de son joli cul moulé dans la culotte a eu un effet assez... saisissant sur l'anatomie de Julien... Bref, il bande comme un taureau ! Les deux filles font alors mine de continuer seules le chemin, du coup Julien se décide et retire son pantalon, bien conscient que son boxer lui moule parfaitement son... matériel. Il s'engage vaillamment dans le ruisseau sous le regard amusé de Julie et le regard fixe de Mélanie. Une fois sur la berge, Julie se détourne avec un petit sourire en coin tandis que Mélanie reste complètement scotchée, le regard fixé sur un Julien rouge de confusion. Un silence plane que Julie brise en enjoignant les deux compères à reprendre la route.
Une bonne heure plus tard la chaleur se fait suffocante, le ciel s'obscurcit, l'orage se prépare. moment de panique car l'orage en montagne ce n'est pas bon du tout. Heureusement Mélanie aperçoit une petite cabane de chasseurs. Avant d'avoir pris une décision, le ciel crève comme un abcès et des trombes d'eau tombent sur les 3 amis. Au pas de charge ils foncent vers le refuge qui heureusement n'est pas fermé à clé. Ils sont enfin au sec, enfin si on oublie que leurs vêtements sont complètement trempés. Après plusieurs essais infructueux une flamme fini par s'élever dans la cheminée. Les 3 amis grelottant s'approchent au plus près et retirent leurs vêtements trempés, ne gardant que leurs sous-vêtements. Pour se tenir chauds ils se serrent les uns contre les autres. Julie, s'étant déjà trouvée nue devant son frère et son amie n'hésite pas à enlever son soutien-gorge pour le mettre à sécher. "Que ta poitrine est belle ma chérie" lui dit Mélanie en lui caressant le sein gauche du dos du doigt. Julien, qui ignore que sa sœur a racontée à Mélanie leurs aventures de la semaine passée est terriblement gêné, tant de voir une fille toucher les seins de sa sœur que par les regards en coin de Mélanie qui observe son boxer prendre de plus en plus de volume.
Julie : c'est gênant d'être poitrine nue alors que tu gardes ton sous-tif ma puce
Mélanie : mais j'ai tellement froid que j'ai du mal à le détacher
Julie (avec un clin d'œil pour son amie) : Julien tu pourrais être gentleman et l'aider à le retirer, tu vois bien qu'elle n'y arrive pas...
Julien, les doigts tremblant, saisi le soutien-gorge de Mélanie (bizarre qu'elle n'y soit pas arrivée, ça se détache facilement en fait). Julien a seulement détaché l'agrafe et Mélanie se tourne face à lui pour le retirer complètement. "Merci t'es choux" lui dit-elle en lui collant un bécot à la commissure des lèvres en s'appuyant contre lui. Julie pose à son tout une main sur un sein de Mélanie et lui dit : "ma pauvre tu es gelée ! tes seins sont tout froids et regarde comme son bout est dressé par le froid Julien, aide moi à la réchauffer ! Frotte lui un sein je m'occupe de l'autre". Cette fois le message est bien passé et Julien s'acquitte en chevalier de sa mission. Il lui prend un sein à pleine main, le soupèse, frôle le téton et bientôt n'a plus besoin de l'aide de Julie pour prendre possession du second sein. Si les seins de Julie sont en forme de pomme, assez petits avec de petites aréoles roses au bout très pointu, au contraire Mélanie a des seins plus gros, plus lourds, en forme de poire avec de très grosses aréoles brunes et de gros bout ronds mais volumineux. Julien qui a enfin compris ce qu'on attendait de lui ne se contente plus de malaxer la jolie poitrine pour la réchauffer. A présent il suce avec délectation les tétons gros comme de petites cerises ; pourtant il ne semble plus que Mélanie ai froid..... Un feu conquérant brûle à présent dans l'âtre et un autre feu, tout aussi conquérant remplit largement le boxer de Julien. Il en a conscience et n'en est nullement perturbé. Mélanie est dans ses bras, sa langue fouille sa bouche et les deux mains de la jeune fille sont crispées sur ses épaules. Et pourtant il y a visiblement une troisième main qui tire sur l'élastique du boxer.... C'est Julie qui a entreprit de mettre son frère à poil. Devinant que Julien est inquiet de révéler à Mélanie la complicité qu'il a avec sa sœur, Julie lui annonce le plus naturellement du monde que Mélanie est au courant de tout y compris qu'elle l'avait sucé. Désormais sans complexe, Julien, fait à son tour rouler la culotte de Mélanie sur ses cuisses, glisser le long de ses jambes et y fait passer les pieds, non sans au passage embrasser furtivement un orteil. A son tour Mélanie se collant à Julie débarrasse celle-ci de sa culotte et nos trois compères se retrouvent nus comme des vers. Serrés les uns contre les autres, les bouches se cherchent, les langues se mélanges, les mains glissent, crassent, tâtent, visitent... "tu veux voir la chatte de Mélanie" demande Julie à son frère ?
Jeux à trois.
Alors que la chatte de Julie est assez charnue, celle de Mélanie a les grandes lèvres très fines et serrées. Pourtant dans le sillon on aperçoit dépassant à peine, deux feuilles brunes d'une finesse exquise. Sans hésiter Julie se penche pour cracher sur le bel abricot et du doigt écarte les nymphes. Julien se brûle les yeux à regarder et passe le revers du doigt verticalement dans la fente. Il en ressort trempé. "Goûte" lui ordonne Julie. Et il goûte du bout de la langue.... Puis sans hésiter se penche sur Mélanie, lui écarte doucement les cuisses et passe sa langue dans la jolie fente. Sous la caresse celle-ci s'ouvre et révèle ses secrets. Julie fait légèrement basculer son frère sur le côté et bientôt il sent des lèvres aimantes se refermer sur sa pine tandis qu'il mâchouille les lèvres de Mélanie. Son visage est bientôt baigné d'un jus salé qu'il lape à grands coups de langue. Puis prenant du recul il emplit ses yeux de souvenirs. Les jolies lèvres ourlées, le petit triangle de chair avec son petit noyau caché comme une pistache tout en haut, l'abondance de chair rose et humide et, tout en bas, l'entrée du mystère qu'il devine derrière une fine membrane protectrice et garant de sa virginité. Tandis qu'il parcourt ces merveilles des yeux, des doigts et de la langue il sent sa bite aspirer dans l'antre velouté de la bouche de sa sœur qui lui caresse les couilles en même temps. Plus la pression sur sa tige se fait insistante, et plus sa langue se fait active sur la chatte de Mélanie qui commence à gémir et a envoyer son bassin à la rencontre de la caresse. Sa bite est sur le point d'exploser, il cherche à en informer sa sœur, mais celle-ci lui a agrippé les fesses et plonge sa bite au plus profond de sa gorge. En même temps Mélanie s'accroche à ses cheveux et le serre si fort contre sa chatte qu'il imagine que cette dernière va l'avaler tout entier. Il respire avec difficulté, le visage enfouis dans la chair chaude, quand il sent sa bite se tendre et décharger de longues giclées de foutre que sa sœur aspire sans hésiter à pleine bouche. En même temps il entend Mélanie crier tandis qu'elle se tord contre son visage qu'un jus abondant inonde rapidement. Essoufflé il est envahit de bonheur et admire les deux jeunes filles qui s'embrassent à pleine bouche en s'offrant mutuellement le sperme qui sort de la bouche de Julie.
Les deux amies n'arrêtent plus de se câliner, de se caresser les seins, le ventre, et de se faire des confidences à l'oreille en se regardant Julien en coin. Puis Julie reprend en bouche le sexe de Julien, suçotant son gland du bout des lèvres, le bisouillant, posant sa langue sur la petite fente au bout. Rapidement son sexe reprend du volume, alors Julie attrape Mélanie par le cou et la penche sur son frère. Celle-ci, les yeux brillant, ne se fait pas prier et bientôt sa bite est dressée fièrement entre les deux bouches gourmandes. Les filles en profitent pour se rouler des pelles chargées de salive avec son gland au milieu. Julie reprend possession de des couilles tandis que du bout du doigt Mélanie agace son trou du cul.
Mais Julie se fait sérieuse. "Mélanie pendant longtemps tu m'as fais croire que tu avait déjà fais l'amour, tu étais mon modèle, en fait à part sucer tu n'avais pas été très loin. Alors aujourd'hui je te le dis, mon frère Julien ici présent est vierge comme toi, il n'a jamais pris une fille. Acceptez-vous l'un comme l'autre de vos dépuceler mutuellement?"
Et c'est là que le lecteur étonné apprend que d'une même voix il disent un grand OUI les yeux brillant de mille promesses. (avouez que vous ne vous y attendiez pas...)
Leur première fois.

Julien ne sait trop par où commencer, ou plus exactement quelle position prendre pour cette première fois. C'est Mélanie qui lui fait part de son envie. "Tu sais pour moi c'est un grand moment, alors je ne veux pas que tu te mettes derrière moi et t'enfonce en moi de façon... anonyme. Je veux te regarder en face, me rendre compte si tu prends du plaisir, et toi tu verras si j'ai trop mal ou si je veux que tu continues ; alors je vais m'allonger sur le dos et tu vas venir sur moi pour que mes yeux ne perdent rien de cet instant". Mélanie se couche et remonte les jambes, exposant ainsi son abricot aux regards des jeunes gens. Avec précaution, pour ne pas dire tendresse, Julien se couche sur elle, sa bite est collée à sa chatte, mais que faire? Ou entrer? Ou pousser sans lui faire mal. Il a peur que Mélanie ne le repousse de douleur et de gâcher cet instant là. Alors sa sœur prend les choses en main ; enfin... prend SA CHOSE en main et le guide, le positionne. Sans dire un mot elle lui presse les fesses, lui indiquant ainsi que c'est désormais à lui de forcer la passage. Au début son gland est enveloppé par les lèvres trempées, puis les chairs après l'avoir aspiré semblent à présent lui interdire d'avancer plus. Il n'ose pas mais le sourire de Mélanie le décide à insister et petit à petit il sent son vit s'enfoncer et, brutalement, il est totalement absorbé, avalé. Mélanie a fait une grimace, s'est crispée et Julien s'immobilise inquiet. Mais très vite elle replie ses jambes derrière lui et s'en sert pour serrer les fesses de Julien plus en avant. En même temps la jeune fille s'accroche à son cou et l'embrasse à pleine bouche, puis elle commence à onduler doucement. Alors Julien sait que dorénavant il n'y a plus aucun obstacle, en appui sur les bras il commence à réaliser des va et vient dans la jeune fille. Il sent chaque centimètre carré de l'intérieur du vagin qui épouse étroitement son sexe. C'est une sensation qu'il n'a jamais ressenti. A présent Mélanie halète en s'accrochant à son amant et celui-ci ne sait plus gérer ses mouvements, il défonce la chatte de la jeune fille qui bientôt se met à feuler tandis que Julien se répand en elle en longues giclées. Les deux amants s'écroulent l'un sur l'autre sans dire un mot. Avec beaucoup de tact Julie s'est mise en retrait et attends de longues minutes pour venir les rejoindre, les embrasser et leur tendre à tous deux des lingettes, car ils n'ont rien d'autre.
Pissette
Dehors le temps s'est calmé et le soleil reprend possession du paysage. "J'ai l'impression d'en avoir des litres dedans" dit Mélanie. Vient on va aller faire pipi lui dit Julien, car moi j'ai très envie, tu te met derrière le muret? Ah non s'exclame Julie, maintenant on n'a plus rien à se cacher les uns aux autres, moi je t'ai déjà vu faire pipi, alors Mélanie étant ta maitresse c'est normal qu'elle te voit aussi. Julien un peu gêné malgré tout sort sa verge et se concentre sous les regards amusés des deux filles. Bientôt un long jet se perd dans l'herbe tandis que Mélanie, curieuse se met tout près pour mieux voir. Elle tend la main pour toucher sa bite mais Julien ne veut pas, il a peur que ça le bloque. A son tour Mélanie s'accroupie et écarte les cuisses ; les premières gouttes sont teintées de rouge et Julien s'affole, du coup il se penche pour regarder la chatte qui frémie et envoie de longs jets sous pression. "Non c'est bon, déclare t'il, j'ai vu le pipi sort du petit trou là-haut mais il restait un peu de sang sur les lèvres, le pipi l'a nettoyé au passage". "ok maintenant c'est bon je fais toute seule, regardez ailleurs bande de pervers!"
Beaucoup moins prude que Mélanie, Julie s'arque boute sur les bras tendus derrière elle et s'enorgueillie d'avoir un jet aussi puissant que celui des garçons. Et effectivement un long arc de cercle s'élève dans le ciel comme sorti d'une pine.
"Ben ça alors j'avais jamais vu" fait soudain une voix. Un homme d'une cinquantaine d'années qu'ils n'avaient pas remarqué jusque là les observait à quelques mètres de là, la pine à la main. Une pine assez molle, flasque mais incroyablement épaisse.
- hé vous ça fait longtemps que vous êtes là ? s'écrie Julien ?
- ben je vous ai aperçus au moment où vous sortiez du chalet, la fille là à moitié à poil et la culotte à la main, alors forcément.... commente t'il en montrant sa queue...
Julien allait dégager l'intrus mais Mélanie le retiens par le bras.
- ça vous dirait qu'on joue avec votre truc ?
- qui toi ?
- moi et ma copine.....
- oui bien sûr ! j'ai trop envie
-sois pas jaloux Julien, il n'est pas question qu'il me prenne ! juste qu'on joue à le tripoter...
Joignant le geste à la parole Mélanie prend le chibre à pleine main et le fait rouler dans sa paume. Bientôt Julie la rejoint et prend les grosses couilles à pleines mains. Julien tétanisé par le spectacle se mit direct à bander, ce qui fût visible par tous, vu qu'après avoir pissé il n'avait pas eu le temps de ranger sa bite. La bite du voyeur grossissait à vue d'œil dans la main de Mélanie qui ne la ménageait pourtant pas. Elle prenait même un malin plaisir à tirer sur le prépuce et exercer de puissants mouvements de torsions sur la grosse queue.
- oui petite salope vas y fais moi mal, je suis un gros salaud !
- comment ça salope ? c'est à moi que tu parles sale con ? répondis Amélie en lui tordant méchamment la bite
- Oh oui plus fort, faites moi mal toutes les deux petites putes, je suis votre esclave !
- sale enculé répondit Amélie se prenant au jeu, et sans réfléchir elle lui crache à la figure...
Julien se dit que ça va dégénérer que l'individu va se révolter... Mais au contraire il en réclame encore.
- oui crachez moi à la gueule, insultez moi...
Entrant dans le jeu à son tour Julie lui tordit méchamment les couilles, tandis qu'Amélie, se penchant lui mordit sadiquement la hampe dressée. Une idée vient à Julie...
- regarde sale con comme mon petit frère bande... tu vas pas le laisser comme çà ? suce-le ?
- hé ça va pas ! s'écrie Julien
- s'il te plait mon chéri d'amour lui susurre Julie....
- Vous êtes frère et sœur et ensemble vous... ?
- ta gueule toi on t'as rien demandé sauf de sucer mon frère, alors à genoux !
Le voyeur se mit à genoux sur les gravillons, le pantalon et le slip descendus aux chevilles et emboucha d'un coup la pine dressée de Julien. En même temps Mélanie reprit ses tortures sur la bite de l'individu et trouva très amusant de coincer des fourmis sous le prépuce. En se tordant de douleur il n'en continuait pas moins de sucer Julien avec délectation en lui caressant les couilles pendant que Julie caressait et léchait les fesses nues de son frère adoré. Soudain Julien se cabra en s'accrochant aux cheveux du voyeur et en gémissant avec force déchargea toute sa sauce dans sa bouche. Nullement choqué il avala le sperme de Julien et presque simultanément enduisit les doigts de Mélanie d'un épais jus abondant, doigts qu'elle essuya sur les cheveu de l'individu.

Fort amusés de cet entracte, les trois amis reprirent le chemin de la maison d'un pas léger.
Rapprochement entre frère et sœur
Le week-end suivant la maman et le beau-père des enfants durent s'absenter 2 jours de suite. Du coup l'idée germa dans leur tête d'inviter Mélanie pour les 2 jours... et la nuit.
Après un après-midi fait de baignades et de jeux variés Julie décida de se charger d'un repas un peu spécial.
Il fut décidé que Mélanie allait s'allonger, nue ça va de soit, sur la table du salon. Alors Julie entrepris d'étaler tout le repas sur ou dans sa copine. Une fois recouverte et ses "trous" abondamment garnis. Julie et Julien ont alors mission de tout manger, sans couteau ni fourchette n'ayez pas peur, mais aussi sans les mains, qui seraient attachées dans le dos. Donc uniquement lèvres et langues partout sur le corps : une langue qui nettoie tous les replis de sa chatte, une qui se rive dans son petit trou du cul pour en extraire un radis, une bouche avide qui nettoie les orteils un par un en les enduisant de salive.
Et puis comme Mélanie a faim elle aussi, frère et sœur à tour de rôle lui dépose dans la bouche une partie de la nourriture récupérée. Aucun dégoût pour cette nourriture parfois semi mâchée et recrachée dans sa bouche, le mélange de nourriture et de salive est un excitant pour Mélanie.
Après ce repas vraiment pris... en commun, les 3 amis se reposent en regardant un film de zoophilie en se posant les questions "qui oserait ou pas". Puis vint l'heure du coucher....
Très protocolairement Mélanie déclara que Julie ayant offert la virginité de son amie à son frère il lui semble naturel de renvoyer l'ascenseur. Rebuffade de Julie qui estime que donner se virginité à son frère dépasse les limites qu'elle s'est fixée. Mais Mélanie a une autre idée :
- Ma chérie je comprend que tu garde l'entrée de ta chatte à ton premier amoureux, encore que Julien et moi l'ayons mainte fois visitée du bout des doigts et de la langue, mais ce n'est pas de ce trou là que je parlais.....
- Attend tu ne veux pas dire que.....
- si ma chérie ! ton adorable petit troufignon, ton bel anneau brun, ton petit trou du cul, ton frère va le visiter, s'y enfouir et y décharger sa liqueur d'amour!
Au plus serré
Comme on dit... un ange passe.... Ni Julie ni Julien n'avait pensé une seconde à ce genre de rapport... très intime.
- Julien tu as déjà vu le cul de ta sœur ?
- oui son cul bien sûr, je l'ai même caressé et embrassé
- mais son petit trou tu l'as regardé ?
Julien est visiblement gêné, il rougit même...
- ben je l'ai aperçu oui
- il mérite bien mieux ! mets toi sur le côté ma chérie, soulève un peu ta jambe. Regarde Julien c'est le trou du cul de ta sœur ! Ne vois pas ça comme l'endroit par lequel elle chie ! Imagine juste comme cet anneau est serré, souple.... Lèche-le !
- que je lui lèche le trou ?
- oui tu lui lèches tout le pourtour et pousse doucement ta langue au milieu. Tiens regardes je te montre
Et Mélanie saisissant les fesses de Julie passe et repasse sa langue dans la raie en s'attardant bien sur le petit trou. Julien est médusé.
- à toi....
Et julien ose... il pose d'abord un bisou sur le troufignon de sa sœur, puis devant son air de béatitude le lèche de plus en plus énergiquement. Le muscle se détend et s'entrouvre, sa langue y pénètre...
- c'est curieux, le gout est poivré, ça ne sens pas la merde, c'est même assez agréable.
Et Julien pousse plus loin, forçant sa langue dans l'orifice. Pendant ce temps Mélanie s'est glissée sous Julien pour lui sucer la bite avec délectation. Une fois celle-ci tendue au maximum elle fait placer Julie à genoux fesses en l'air et dispose Julien derrière elle. Elle dirige les opérations posant le gland de Julien sur l'anus offert. Julien essaie bien, mais a du mal à pénétrer. Mélanie se place derrière lui les seins écrasés dans son dos et tend les bras pour saisir Julie aux hanches et doucement elle se rapproche en comprimant Julien.
- pousse ma chérie ! comme si tu voulais chier !
Et soudain Julie se sent envahie, le gland se loge dans son cul puis y bute.
- attend Julien, ne bouge plus ! Julie respire un grand coup !
Et Mélanie se serre encore plus contre les deux amants. Et soudain.... un feulement, accompagné d'un cri de plaisir. Julien est fiché dans son cul, le gland au fond des entrailles de sa sœur. Sa bite est comprimée, serrée comme dans un gant onctueux, chaud. Mais Julie commence doucement à avancer et reculer, prenant plaisir au doux va et vient qui lui ramone le boyau. Alors Julien prend les choses en mains et dirige le mouvement, doucement, profondément, puis énergiquement, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mélanie malaxe à pleines mains les seins de Julie qui feule maintenant sans discontinuer. Et soudain Julien crie ! il crie et décharge son jus à grand coups de bite dans le cul de sa sœur qui finie par s'affaisser, Julien écroulé sur elle, sa queue toujours enfouie. Au bout d'un long moment il se retire et Mélanie s'empresse de nettoyer sa bite gluante à grands coups de langue. Ceci fait elle va lécher le cul de son amie et vient y boire le sperme qui coule de son cul, se délectant du gout mélangé sperme et trou du cul.
Indésirable
Alors que les trois amis nus et enlacés récupère leurs forces, la porte de la chambre s'entrouvre et un homme d'une cinquantaine d'années, assez grand, l'œil brillant s'encadre dans le chambranle. Gérard, le beau-père, est rentré plutôt que prévu !
- Super je vois qu'on a trouvé les jeux de société ! Dis moi Julien c'est bien d'avoir trouvé une petite pute pour jouer mais quel est le rôle de ta sœur dans tout ça ?
- Je suis pas une pute ! se rebiffe Mélanie en tentant désespérément de cacher en même temps ses seins et sa chatte trempée.
- ah bon tu baises gratos alors salope ? tu as l'air d'avoir une sacrée paire de nichons dis moi, approche que je tâte !
- ça va pas non, ne me touchez pas !
- ok petite pute je te touche pas mais toi tu vas me sucer à fond ou je t'emmène chez tes parents en racontant que tu as voulue me faire chanter.
Alors, elle-même étonnée, Julie intervient :
- Non Gérard laisse la partir, je ferai ce que tu veux mais laisse Mélanie s'en aller !
- ce que je veux ? et bien pourquoi pas.... Aller la pute rhabille toi ! non pas derrière le paravent ! devant moi ! je veux voir chacun de tes mouvements, en profiter pour mater ton corps ! Voilà lève bien haut la jambe pour enfiler ta culotte que je vois bien ta chatte ! T'as pas de poils dis donc... c'est pour mieux te faire brouter ? Julien tu lui as bouffé la moule ? Julien je t'ai posé une question ! Lui as-tu bouffé la chagnasse ?
- je... heu... oui je lui ai bouffé à elle aussi....
- à elle aussi ? ah parce que.... Ta sœur?
Inutile de nier car Julie tétanisée a rougit jusqu'aux cheveux.
- on va régler ça ensemble les enfants, dès que la petite pute sera partie.... Ça y est la salope ? tu as bien mis tes gros nibards dans ton sous-tifs ? veux tu que je t'aide ? Aller casse toi salope, dégage et si je te recroise crois moi que je visiterai tous tes trous de salope !
Gérard se retourne vers les enfants, Julien a enfilé son slip et Julie, assise sur le lit, a tiré le drap sur sa poitrine.
- ttssss... Julie on a un accord entre nous, alors retire ce drap ! et mets toi debout sur le lit ! oui debout à poil que je vois tout en détail. Julien reste là ! et retire ton slip que je vois si ta sœur te fait de l'effet. Aller exécution !
Julie monte sur le lit face à son beau père et complètement nue le défie du regard. Malgré elle, elle s'excite de la situation. Les petits seins agressifs sont juste à hauteur du visage de Gérard. Celui-ci tend la main, attendant une rebuffade, mais non Julie accepte la main qui englobe son jeune sein. S'enhardissant Gérard tend l'autre main ; il caresse à présent les deux seins juvéniles tandis que du pouce il agace les gros bouts roses qui durcissent sous la caresse. Plantant ses yeux dans ceux de sa belle fille il approche son visage du sien, l'embrasse à commissure des lèvres, Julie ne réagit pas, alors s'enhardissant il lui lèche le visage du menton aux yeux, de la bouche aux oreilles, laissant une large trainée humide sur le ravissant visage.
Puis, sans cesser de lécher, son visage descend sur le cou, les épaules de Julie. Du coin de l'œil il voit que la bite de Julien s'est dressée e que d'un geste presque machinal le jeune homme la flatte. Sa langue balaye à présent le joli ventre plat de la toute jeune fille, agace le nombril.... Il la reverse sur le lit et posant ses jambes sur ses propres épaules il lui mange littéralement le petit buisson poilu. Sa langue continue le voyage et se glisse entre les jeunes lèvres, il les mâchouille avec délectation et les sent s'ouvrir sous la caresse. Bientôt son visage est trempée, Julie ne triche pas, elle prend son pied sous la caresse de son beau père. Elle a adorée se faire manger par son frère et Mélanie, mais là elle comprend ce qu'apporte l'expérience d'un homme mûr. Le saisissant par les cheveux elle plaque son visage sur sa chatte et se frotte jusqu'à ce qu'elle hurle son plaisir. Gérard est trempé, le drap est inondé, sa jouissance coule par flots.
- viens me sucer ma chérie s'il te plait, regarde cette grosse queue, elle est pour toi !
Très excitée Julie embouche la bite de son beau père, elle a de la peine à aller plus loin que le gland. Alors il appuie sur sa tête et sa bite remplie la jeune bouche. Gérard voit que Julien regarde la scène les yeux exorbités et la bite fièrement dressée.
- approche ! viens là je vais te soulager
Julien fait un pas, hésite, mais Gérard lui saisit le bras et le tire à lui. Le saisissant aux hanches il approche la jeune queue de sa bouche, Julien résiste mais Gérard est le plus fort. Il prend la bite de Julien à pleine bouche et le maintient en lui tenant les couilles. Ses couilles à lui sont maintenant toute l'attention de Julie qui les enduit de salive et s'applique à les aspirer. La jeune fille fait preuve de beaucoup de douceur qu'il reproduit à l'identique sur son frère. Mais Julien n'a pas la même résistance, soudain il se cabre et se vide à longs jets dans la bouche de Gérard qui, nullement dégouté prend tout dans la bouche. Saisissant Julie par les cheveux il l'écarte de sa bite et écrase ses lèvres sur les siennes, faisant couler dans sa bouche le sperme de son frère.
- j'ai trop envie de baiser, je vais te défoncer la chatte !
- Gérard tu ne peux pas je suis vierge je n'ai que 13 ans !
- c'est vrai mais je veux la mettre dans un trou....
Ce disant son regard se pose sur Julien...
- heu non pas question !
- je te met le marché en main, ou tu te laisses faire ou je viole ta sœur !
- mais...
- réfléchis mais vite ! regarde comme je bande !
- fais doucement surtout !
- écarte ton cul ! tu as une jolie rondelle, elle doit être bien souple.... Julie tu veux goûter ?
Hésitation de Julie, puis elle se rappelle.. Julien lui a fait à elle, il lui a léché le trou du cul, il a apprécié même, il lui a dit. Alors Julie s'accroupissant écarte les fesses des son frère, elle commence par apposer de petits bisous sur les mappemondes.. Gérard s'impatiente ! sa queue frémie. Julie lèche tout le pourtour du cul offert puis se décide et y rive sa langue. La jeune fille de 13 ans encule son "grand" frère avec sa langue ! Et IL aime çà ! Et ELLE aime lui faire ! Le petit trou se dilate, s'assouplit... Julien gémit.
- aller c'est assez, pousse toi maintenant !
Sans ménagement Gérard écarte la douce Julie et place directement son gland sur le trou du jeune garçon. Le saisissant aux hanches il tente déjà l'introduction. Julie se glisse en dessous et regarde médusée. Le gland a réussit à se glisser dans le jeune anus mais le reste ne suis pas.
- attend, ne le brusque pas, je vais l'aider à se détendre après il s'ouvrira.
Et Julie commence à lécher les couilles de Julien, prend sa bite qui rebande déjà dans sa main et fait tourner le gland humide dans sa paume. Julien est aux anges, comme sa sœur est douce, il se décontracte et soudain il sent la pénétration, que dis-je il sent.. il aspire la bite de Gérard dans son cul ; il se sent remplit, comblé ! Gérard aussi est aux anges de sentir sa bite écrasée dans les boyaux de Julien. Il commence à aller et venir quand Julie sors de dessous et se place devant Julien. Celui-ci la saisit aux hanches et... Gérard n'en crois pas ses yeux... il encule sa sœur pendant que lui-même se fait besogner.
- petite salope ! tu ne m'avais pas dit que tu étais dépucelée de ce côté-là ! j'aurai tellement aimé te défoncer le cul salope ! Mais là je ne n'ose plus sortir de ton frère, ça vient je vais jouir !
- Oui moi aussi, Julie chérie je vais t'inonder le cul !
- oui je te sens bien, vas y ! remplit moi le cul Juju c'est trop bon !
Un triple hurlement différemment modulé remplit la pièce et les trois compères s'écroulent les uns sur les autres en sueur.

Est-ce la seule fois où ils vont se retrouver ? Leur mère ne risque t'elle pas de l'apprendre ? Auront-ils envie de plus hard une autre fois..... je ne sais pas encore.....
Messieurs ravi de vous avoir distrait, mesdames enchanté si je vous ai fais mouiller... et si vous avez touché vos parties intimes trempées, alors je vous en prie offrez moi vos doigts à sucer.

 

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17 July, 201617 July, 2016 2 comments coquin coquin

Chapitre 1
Amis de longue date

Anne et Jean-Pierre sont nos amis depuis 15 ans. Au réveillon, l'alcool ne faisant pas bon ménage avec la conduite, nous leur avons proposé de dormir chez nous. Tandis que Jean-Pierre et ma femme bavardaient au salon, Anne en profitait pour prendre une douche avant de se coucher pendant que je préparais la chambre d'amis voisine. A un moment Anne m'appelle :
-Excuse moi Jean, je n'ai pas de serviette
Je lui en rapporte une mais, je ne sais pas pourquoi (menteur), au lieu de la déposer sur le lavabo voisin je vais à la cabine de douche dont j'ouvre la porte. J'avais une idée des courbes d'Anne, la connaissant depuis longtemps, mais je pensais que la tenue de ses seins était due au soutien-gorge... et bien non ! Ils se dressent fièrement malgré ses 40 ans. Mais l'autre étonnement c'est quand mon regard glissant entre ses cuisses découvre un minou parfaitement glabre.
Je m'attendais à me faire incendier mais, est-ce dû à l'alcool, Anne me souris et me dit :
-Ça y est ? tu as vu ce que tu voulais ? Il te reste à m'essuyer maintenant.
Croyez-le ou non je n'ai pas hésité ! Après lui avoir essuyé le dos, mes mains l'on contournée pour lui sécher la poitrine, mais bien vite la serviette m'a échappée et mes mains se sont emparées de ses superbes seins, si tendres, si fermes, dont les tétons agaçaient ma paume. Mais il ne fallait pas, par discrétion, nous attarder trop longtemps alors mes mains sont descendues prendre ses fesses... superbes fesses cambrées et bien fendues, alors que mes yeux se rivaient sur sa chatte dont les grandes lèvres à présent entrouvertes laissaient entrevoir les plus petites, brunes, fines et frémissantes. Ma bouche se posa dessus mais Anne me repoussa :
-Non Jean ils vont se demander ce qui se passe, mais une autre fois promis !
Du coup l'air détaché je retourne au salon et je vois.... Ma femme qui embrasse Jean Pierre à pleine bouche tout en plongeant la main dans son pantalon. Sur le moment la fureur me gagne, puis je me dis que du coup ils leur deviendrait impossible de critiquer mon attirance pour Anne.
Je retourne discrètement prévenir Anne du retournement de situation puis nous faisons notre entrée dans les bras l'un de l'autre. Jean-Pierre sursauta, mais comment protester alors que ma femme avait sortie sa grosse bite et la caressait tendrement ? Me retournant vers Anne, je rapprochais mon visage du sien et ma langue entreprit de se glisser dans sa bouche pour une visite détaillée. Visite guidée d'ailleurs car aspirant aussitôt ma langue, elle entreprit de me la sucer et boire ma salive. Tout en restant enlacés nous nous rapprochâmes du couple sur le divan. J'y assis Anne à côté de son mari et m'agenouillais à côté de Lise, ma femme, ma tête se frayant un passage entre les cuisses d'Anne. La main de Lise se referma d'une pression sur la mienne, c'était donc un feu vert commun. Les minutes suivantes ne furent que râles et soupirs quand Lise embouchait la bite de Jean-Pierre en lui caressant les couilles gonflées ou quand ma bouche se mit en devoir d'aspirer les petites lèvres d'Anne en les mâchouillant tendrement. Et son con à mon amie... quelle merveille ! Deux grandes lèvres charnues et souples qui laissent dépasser deux petites lèvres brunes, fines, tendres et humides. Du bout de la langue je les déploient pour apercevoir un trou qui semble m'appeler et au-dessus un clitoris exceptionnel, gros comme une noisette, brillant et tendu vers le désir. Ma bouche s'en empare et tout en le suçotant je glisse un doigt dans son puits d'amour qui ruisselle déjà.
Bien sûr ce ne fut qu'un début, mais la suite.... C'est pour un autre chapitre.
Chapitre 2
Plus ample connaissance
Nos jeux de bouches ouvrant l'envie d'aller plus loin nous nous sommes dirigés tous ensemble vers la chambre.
Anne et Lise maintenant complètement nues s'allongent une à côté de l'autre et se couvent du regard en commentant d'un air gêné les courbes de chacune. Anne et ses seins dressés, son ventre plat, ses longues jambes et son sexe épilé et Lise, ma femme, avec ses seins lourds mais si beaux, ses fesses pommelées et le fin duvet au-dessus de son minou.
Mais bientôt les bras se tendent avec hésitation, les mains frôlent, les corps se rapprochent. Et stupeur, c'est ma femme qui se penche sur Anne et lui pose un baiser sur les lèvres ! Je n'en reviens pas. Anne n'a aucun mouvement de recul, au contraire ! Elle entrouvre ses lèvres et mordille celles de Lise et sa langue se glisse entre ses lèvres. Petit à petit les gestes deviennent audacieux. Anne saisi les seins de ma femme, les soupèse, puis porte les pointes à sa bouche. Lise apprécie visiblement et sa main se glisse entre les cuisses d'Anne qui se desserrent doucement. Jean Pierre et moi nous nous regardons et constatons chacun que l'autre bande résolument. Sur le lit nos femmes s'embrassent maintenant sans retenue sur tout le corps. Quel plaisir pour les yeux !
Maintenant elles se placent tête bêches, regardant avec intérêt leurs minous, ma femme sur le dos et Anne au-dessus. Je vois la chatte entrebâillée de Lise avec ses lèvres gorgées de sève et son clito qui pointe fièrement et la langue d'Anne qui doucement parcourt sa jolie blessure intime, récoltant dans sa bouche le miel de ma femme que je vois briller doucement entre ses jambes. De l'autre côté le paysage est aussi ravissant. Anne ses jolies fesses en l'air et écartées et la langue de ma femme qui la parcourt... même là ! oui inconcevable ! Lise lèche d'abondance l'anus d'Anne qui sous la caresse pousse sur ses muqueuses pour s'ouvrir davantage. Et son anneau plissé se déplie révélant la chair rouge.
Je n'en peux plus je me place derrière et bousculant la langue de ma femme avec ma bite je pose mon gland sur l'anus offert. Mes mains se referment sur les hanches d'Anne, la tire à moi, et doucement mon sexe glisse entre ses fesses. Quel délice de sentir son anneau se refermer sur moi pendant sa progression ! Anne gémie durant le doux glissement et bientôt mon sexe est totalement entré, mes couilles collées à ses superbes fesses. Commence alors un doux va et vient, bite étroitement serrée et couilles léchées par Lise en même temps.
Entre temps Jean-Pierre intrigué c'est rapproché pour mieux voir. Bientôt sa main flatte les fesses de sa femme, à un moment alors que je recule pour la prendre en puissance, sa main se referme un court instant sur ma tige. Etonné mais non choqué je tourne la tête pour... l'encourager ? Et à quelques centimètres de mon visage se dresse sa bite fièrement tendue ! Que pensez-vous qu'il va se passer ? Vous le saurez dans un autre chapitre !
Chapitre 3
D'abord du bout des lèvres je pose un chaste bisou sur la queue de Jean-Pierre. Loin de me fuir sa queue se redresse encore plus alors je m'enhardie et passe ma langue sur la longue de sa tige. Jean-Pierre est maintenant à genoux à mes côtés pendant que je sodomise sa femme. Il me tend désormais sa bite sans équivoque. Et pourquoi pas... madame que ressentez-vous à nous sucer ? Sans hésiter je saisi la bite de JP à pleine main ; quel plaisir déjà de toucher une autre bite que la mienne ! de la main à la bouche il n'y a qu'un pas, et tout en limant Anne j'engloutie la bite de son homme. Hum quel délice ce gland dans ma bouche ! Je suce avec délice son sexe et ma femme vient m'aider à le lécher, le sucer.... J'adore voir sa queue trempée de ma salive disparaitre à présent dans la bouche de Lise. Qui lui malaxe les couilles en même temps.
Mais en même temps Anne commence à se déchainer sur ma bite tut en hurlant des mots inconcevables, elle pour qui « merde » est un énorme gros mot me demande à présent de lui défoncer le trou du cul en me traitant de pédé suceur de bites et Lise de sale pute. Je me suis alors accroché à ses hanches et l'ai défoncée avec vigueur en la faisant hurler, et tandis que JP déchargeait dans la bouche de Lise je balançais toute ma sauce dans les boyaux d'Anne.
Après un moment de répit où tous en nage et enchevêtrés nous nous faisions des bisous humides, nous reprîmes nos... activités. Anne vient s'accroupir sur mon visage en ouvrant sa chatte en grand ; mes yeux se repaissent de son coquillage, mes doigts écartent ses lèvres si fines, si douces, et ma langue récolte chaque goutte de rosée. Quel plaisir de boire sa liqueur ! Pendant ce temps Lise s'est assise sur moi et s'est embrochée sur ma bite, montant et descendant en cadence sans faire sortir la bite de JP de sa bouche. Lise est déchainée et bientôt je la sens se rependre sur ma bite, sur mes couilles. Pas possible d'avoir autant de cyprine ! Effectivement, la cyprine épuisée, Lise se lâche complètement et sa vessie n'en peut plus, elle pisse sur moi, ma bite toujours enfoncée en elle. Je me crispe aux fesses d'Anne, la soulève légèrement et ma langue se glisse vers son petit trou du cul. Hummm quel plaisir ce goût épicé ! Pendant ce temps je sens Lise se décoller de moi et quelques instant plus tard sa bouche se referme sur ma bite trempée de sa pisse. Elle me suce d'une façon.... Différente quand j'entend Anne hurler « vas-y sale pédé vide ses couilles ! » Et je m'aperçois que Lise est en fait face à Anne en train de lui broyer les seins ! Donc celui qui me suce est.. JP ! Excité comme tout ma bouche se referme sur la chatte d'Anne et aspire ses muqueuses. Alors celle-ci s'agite tellement que je dois la saisir à bras le corps pour la maintenir en place. En hurlant elle se met à couler, un jus salé coule dans ma bouche, me pique les yeux, inonde mon visage et hurlant à mon tour je décharge à mon tour dans la bouche de JP que Lise a saisis par les cheveux pour l'obliger à me boire jusqu'à la dernière goutte de foutre.

 

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